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The Changing Landscape of Earth Sciences in Canada: A Story of Erosion and Uplift |
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Articles: Regional Subsurface Dolomitization: Models and Constraints The Diamond Pipeline into the Third Millennium: A Multi-channel System from
the Mine to the Consumer |
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Conference Reports
Learning About the Earth as a System: The Second International Conference on
Geoscience Education New Horizons in Mining: Seventh Annual Calgary Mining Forum |
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Basin Inversion Kimberlites, Orangeites, and Related Rocks Jurassic Magmatism and Tectonics of the North American Cordillera Middle Proterozoic to Cambrian Rifting, Central North America |
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Geoscience Canada Volume 25 Number 2Regional Subsurface Dolomitization: Models and ConstraintsD. Morrow
SUMMARY The topographic recharge and tectonic compaction models for subsurface fluid flow may have been overapplied to the question of the origin of regional hydrothermal dolomite bodies. These have been attractive models to explain hydrothermal dolomitization because of their obvious applicabilty to the present day hydrology of continental interiors. However, recent modelling studies indicate that topographic recharge does not predict the uniform regional trends of dolomite precipitational temperatures observed in hydrothermal dolomites, and that tectonic compaction requires an unreasonable degree of fluid focusing to achieve precipitational temperatures equal to observed dolomite fluid inclusion homogenization temperatures. Topographic recharge also has the limitation of flushing solutes out of the system, rendering it incapable of further dolomitization. In addition, both topographic recharge and tectonic compaction are unlikely flow mechanisms to explain the origin of extensive open space dolomite cement because of their limited supply of solute. Thermal convection, on the other hand, can support long-lived flow systems that are capable of recycling subsurface solutions many times through the rock mass. This enhances the opportunity for open space dolomite cementation. Because thermal convection can occur in confined aquifers beneath the sea bed, seawater-derived solutions may be continually added to the convection system. Added seawater would enhance the dolomitization potential of the convection system. The documentation of crustal scale convection systems within subaerially exposed orogenic belts and the outcrop evidence of both upward and downward extending bodies of hydrothermal dolomite adds credence to the hypothesis that thermally driven convective flow occurred within ancient platform carbonates, and may have induced regional hydrothermal dolomitization.
RÉSUMÉ On a peut-être abusé des modèles explicatifs courants du flux des fluides souterrains dit de recharge topographique, et de compaction tectonique, en les utilisant pour expliquer l'existence de grands ensembles régionaux de dolomies hydrothermales. Sans doute à cause de leur grande utilité en hydrologie continentale on aura présumé que ces deux modèles pouvaient s'appliquer au cas de la dolomitisation hydrothermale régionale. Cependant, des modélisations récentes indiquent que la recharge topographique ne permet pas d'expliquer l'uniformité régionale de la température de précipitation observée dans les dolomies hydrothermales, et d'autre part, la compaction tectonique présuppose l'existence d'un phénomène de convergence des fluides injustifiable permettant d'arriver aux températures d'homogénéisation observées dans les inclusions fluides des dolomies. L'évacuation des produits dissous à l'extérieur du système et qui caractérise le modèle de la recharge topographique, ne permet pas d'expliquer l'existence de phases répétées de dolomitisation. De plus, ni la recharge topographique, ni la compaction tectonique ne sont des modèles de flux capable d'expliquer l'existence de volumes importants de ciments vacuolaires de dolomie. En contrepartie, le modèle de convection thermale peut très bien expliquer l'existence de systèmes d'écoulement à durée de vie suffisamment longue pour permettre le passage de plusieurs cycles de solutions aqueuses souterraines à travers les masses rocheuses encaissantes. Cette particularité de la convection thermale augmente d'autant les possibilités de formation de ciments vacuolaires de dolomie. N'étant pas confinée au domaine continental, la convection thermale peut agir au sein d'aquifères captifs sous-marins et permettre l'apport continu d'eau marine au système de convection, augmentant ainsi les possibilités de dolomitisation. L'existence documentée de systèmes de convection dans des écailles tectoniques crustales au sein de bandes orogéniques subaériennes, et d'affleurements d'importantes zones de dolomies hydrothermales, autant au-dessus qu'en-dessous du niveau topographique, renforcent l'hypothèse de la présence d'un flux par convection thermique au sein d'anciennes plate-formes de carbonates, phénomène qui pourrait avoir provoqué une dolomitisation hydrothermale régionale.
The Diamond Pipeline into the Third Millennium: A Multi-channel System from the Mine to the Consumer
M. Sevdermish
A.R. Miciak
A.A. Levinson
SUMMARY The single-channel marketing system for rough diamonds, presented by De Beers as the ideal since the mid 1930s, has lost market share in the past decade. Most diamond industry analysts now recognize the diamond pipeline to consist of two marketing channels (tiers) for rough diamonds: one for better-quality and the other for lower-quality, rough diamonds. However, we suggest that the pipeline now consists of three distinct channels that extend from the mine (rough diamonds) to the consumer (polished diamonds): 1) the Traditional Gem Channel, whose stability and prosperity are maintained by De Beers and which is characterized by high-value diamonds; 2) the Indian Channel, a high-volume market based on small, low-quality diamonds cut in India, most of which were formerly considered industrial diamonds; and 3) the Russian Channel, whose status and potential have yet to be fully determined. Each channel has its own characteristic organization and distribution system. These developments bode well for the fledgling Canadian diamond industry, as they indicate that Canadian diamond producers will have choices for marketing their rough diamonds.
RÉSUMÉ Le canal unique de mise en marché des diamants bruts de De Beers a perdu une part du marché au cours de la dernière décennie. Ce canal unique, et idéal selon De Beers, existait depuis le milieu des années 1930. La plupart des analystes de l'industrie diamantaire sont d'avis que, de nos jours, la mise en marché des diamants bruts se fait selon deux canaux (niveaux) différents, soit l'un pour les diamants de haute qualité, et l'autre pour les diamants de moindre qualité. Nous croyons plutôt que le marché actuel des diamants est constitué de trois canaux distincts par lesquels les diamants bruts des mines arrivent jusqu'aux consommateurs (diamants finis), soit 1) Le canal traditionnel, dont la stabilité et la prospérité sont assurées par l'organisation De Beers, s'occupe de diamants à prix élevés ; 2) Le canal indien, un marché à fort volume de diamants de basse qualité taillés en
Inde et autrefois qualifiés de diamants industriels ; et 3) Le canal russe, dont les caractéristiques et
le potentiel ne encore mal définis. Chacun de ces canaux possède sa propre organisation et son
propre système de distribution. Ces développements récents sont de bon augure pour la jeune
industrie diamantaire canadienne, puisque les producteurs canadiens disposeront d'un meilleur
éventail de mode de mise en marché.
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