Geoscience Canada Volume 26 Number 3
Summaries / Résumés
William Edmond Logan’s Geological Apprenticeship in Britain 1831-18421
H.S. Torrens
Lower Mill Cottage
Furnace Lane
Madeley, Crewe
CW3 9EU United Kingdom
He seems to have been mostly self-taught, though no doubt he learned
much from the practical mining engineers with whom he came in daily contact
(Flett, 1937, p. 40).
SUMMARY
William Logan was recently voted Canada’s most important scientist.
But the origin of his scientific interests has been a mystery. He attended
university but not geology classes; he then became an accountant, far removed
from geology. In 1833 Logan became joint manager of a coppersmelting works
near Swansea, south Wales, at that time the world copper-smelting centre.
Logan’s smelting operations depended on coal, a great variety of which
was then available here, with anthracite soon used in iron making. With
such motivations, Logan enthusiastically set to work to make a comprehensive
study of coal, iron and other mineral seams in the vast South Wales Coalfield.
Logan’s surviving notes reveal a considerable debt to the many mineral
and land surveyors and colliery viewers and engineers who were already
active in the area. Such people have been written out of the history of
geology, as they published little or nothing, but their part in Logan’s
meteoric rise as a geologist deserves recognition.
RÉSUMÉ
Récemment, William Logan a été nommé
le scientifique le plus important du Canada. Toutefois, la cause première
de son intérêt pour les sciences demeure encore un mystère.
Bien qu’il ait fréquenté l’université, il n’y a pas
suivi de cours de géologie. En 1833, il est devenu co-directeur
d’une fonderie de cuivre près de Swansea, dans le sud du pays de
Galles, alors le centre mondial de la métallurgie du cuivre.
Les activités métal-lurgiques qu’il dirigeait était
tributaires de l’approvisionnement en charbon et, le Canada en recelait
une grande variété, dont l’anthracite qui allait bientôt
être utilisé dans la fabrication de l’acier. Ce sont là
les grandes lignes du contexte dans lequel Logan commença une étude
exhaustive des couches de charbon, de fer et autres substances minérales
du vaste bassin houiller du sud du pays de Galles. Les notes de Logan dont
on dispose encore montrent que son étude est fortement tributaire
des contributions de nombreux arpenteurs-géomètres, minéralogistes,
ingénieurs et chroniqueurs houillers de la région. Comme
ces gens ont peu ou pas publié, ils ont été exclus
de l’histoire géologique, mais il demeure que le rôle qu’ils
ont joué dans la carrière de géologue de Logan mérite
d’être reconnu.
William Logan’s 1850 History of the Geological Survey of Canada1
Charles H. Smith
2056 Thistle Crescent
Ottawa, Ontario K1H 5P5
SUMMARY
William Logan wrote the first history of the Geological Survey of (the
Province) of Canada in 1850. It was published, anonymously, in a non-geological
venue, Scobie’s Canadian Almanac for the year 1851. Because of its publication
venue, the "history" seems unknown to geological literature. In the history
Logan presented a public case for the economic value of geological surveys,
to a political, commercial and public audience in Canada, while not appearing
to meddle in the political process of the day. Included was a "Catalogue
of Economic Minerals of Canada" bearing Logan’s name, and which he used
to plan the successful Canadian contribution to the 1851 Industry Exhibition,
held in London. The history and the Catalogue texts, and their uses, show
that Logan was a master in generating public awareness of the benefits
of geological surveys in Canada, and of the economic potential of Canada’s
mineral resources abroad.
RÉSUMÉ
C’est William Logan qui, en 1850, a écrit la première
histoire des Services géologiques de la (province) du Canada. Il
s’agit d’un texte non signé paru dans une publication non-géologique,
l’almanach canadienne Scobie de 1851, et c’est la raison pour laquelle
cette « histoire » n’apparaît pas dans la littérature
géologique. Dans ce document, Logan faisait valoir l’importance
économique des levés géologiques autant devant la
classe politique, commerciale que devant la population canadienne en général,
tout en paraissant éviter de se mêler de l’actualité
politique du jour. Cette « histoire » comprenait un «
Catalogue des minéraux économiques du Canada » qui
porte son nom, catalogue qu’il a utilisé pour préparer la
contribution canadienne à l’exposition qu’a tenue l’industrie houillère
à Londres en 1851. Autant cette « histoire » et les
textes du catalogue que l’utilisation qu’il en fit montrent que
Logan était un maître dans l’art de susciter l’intérêt
publique sur les retombées bénéfiques de levés
géologiques au Canada ainsi que sur le potentiel économique
de l’exportation des ressources minérales canadiennes.
The Use and Value of Urban Geology in Canada: A Case Study in the
National Capital Region
J. Robert Bélanger
Terrain Sciences Division
Geological Survey of Canada
601 Booth Street
Ottawa, Ontario K1A 0E8
Charles W. Moore
Audit and Evaluation Branch
Natural Resources Canada
580 Booth Street
Ottawa, Ontario K1A 0E4
SUMMARY
In response to a request to increase its activities in environmental
geology and to collaborate with the provinces, the Geological Survey of
Canada (GSC) initiated a project in 1993 to provide geoscience
information for urban and regional planning and development in eastern
Ontario and western Quebec. Prior to the launch of the project, representatives
from various levels of government, private consultants, environmentalists,
universities and the general public were invited to a forum to discuss
the need for and usefulness of urban geological information. The participants
confirmed the importance of urban geological information and supported
a co-ordinating role for the GSC.
Following this forum Natural Resources Canada’s Audit and Evaluation
Branch undertook an impact study that examined the usefulness and
value of benefits of basic types of geoscience information in urban and
regional planning and development. The evaluation study of the National
Capital Region Project determined that geoscience documents are used extensively
and provide an authoritative standard for work. They are particularly useful
in preliminary project planning, geotechnical engineering for major facilities,
environmental impact assessments, public safety planning, and as a multi-disciplinary
research tool and field guide. The estimated value of benefits includes
a 5%-20% reduction in the cost of civil/environmental engineering design
and planning study work, and considerable monetary savings in derived or
indirect benefits, amounting to annual savings of several million dollars.
Recent technological advances increase the possible range of applications,
especially for those who have traditionally been users of geological maps.
RÉSUMÉ
Suite à une requête adressée à la Commission
géologique du Canada pour qu’elle augmente ses activités
en géologie de l’environnement et qu’elle collabore plus étroitement
avec les provinces, celleci a lancé, en 1993, un projet visant
à fournir de l’information géoscientifique pour l’aménagement
urbain et régional dans l’Est ontarien et l’Ouest québécois.
Lors du lancement du projet, on a invité des représentants
des différents paliers de gouvernements, des experts-conseils,
des environnementalistes, des universitaires et des gens du publique
en général, pour discuter de la pertinence du projet de
géologie urbaine. Les participants ont souligné de façon
unanime l’importance des données géologiques en aménagement
du territoire et ont appuyé le rôle de coordonnateur de
la Commission géologique en ce domaine.
Dans un deuxième temps, la Direction de
la vérification et de l’évaluation du Ministère des
Ressources naturelles Canada a entrepris une étude d’impact pour
déterminer l’utilité et la valeur des données géoscientifiques
fondamentales dans l’aménagement régional. L’étude
du cas de la Capitale nationale a démontré que les documents
géoscientifiques sont utilisés de façon extensive
et fournissent des normes officielles acceptées. Les données
sont particulièrement utiles pour la planification des projets,
les travaux d’ingénierie pour les installations publiques, pour
les études d’impact sur l’environnement, pour la sécurité
publique et enfin servent d’outil de recherche multidisciplinaire et de
guide sur le terrain. La valeur estimée des bénéfices
inclut une réduction de 5%-20% des coûts dans la planification
des études de génie civil et environnemental, ainsi que
des économies indirectes pouvant atteindre plusieurs millions de
dollars annuellement. Les développements récents en informatique
permettent d’étendre l’utilisation des données géoscientifiques
à de nouveaux domaines, bénéficiant principalement,
aux utilisateurs traditionnels des cartes géologiques.
Microbial Processes in Gold Migration and Deposition:
Modern Analogues to Ancient Deposits
David J. Mossman
Department of Physics, Engineering and Geoscience
Mount Allison University
67 York Street
Sackville, New Brunswick E4L 1E6
dmossman@mta.ca
Thomas Reimer
43 Bernhard-May Strasse
D- 65203 Wiesbaden
Germany
Hans Durstling
62 High Street
Moncton, New Brunswick E1C6B3
SUMMARY
Results of selected experimental work on the biomineralization of gold
are reviewed against the background of historical accounts. The intrinsic
ability of certain plants, and of micro-organisms in particular, to bind
metals, functions in diverse ways to dissolve, immobilize, transport, or
precipitate gold under a wide range of geological conditions. In exceptional
cases, ore deposits may be formed, examples of which may be the phenomenal
concentrations of gold in the Witwatersrand paleoplacers of South Africa.
These deposits originated on early Earth under atmospheric conditions which
may have promoted microbial activity in a continental setting more efficiently
and on a larger scale than at present. A complication is that bacterioform
gold in mineral deposits may be imitated in every detail by inorganic processes.
However, there is now compelling evidence that micro-organisms play key
roles in influencing the geochemical behaviour of gold, and effecting its
precipitation. This is provided by the results of laboratory experiments
designed to simulate natural occurrences of gold, and to examine the metal
absorption, gold-binding affinities and properties of specific microbes.
RÉSUMÉ
Le présent article passe en revue les résultats de
certaines expériences dans le domaine de la bio-minéralisation
aurifère et considère leur applicabilité aux vues
des données historiques de gisements connus. La capacité
de certaines plantes et de certains microorganismes en particulier, de
mobiliser des ions métalliques peut expliquer la dissolution,
l’immobilisation, le transport ou la précipitation de l’or sous
une grande diversité de paramètres géologiques. Et,
dans certaines conditions particulières, des gisements minéraux
peuvent ainsi se constituer; l’extraordinaire concentration d’or du gisement
de Witwatersrand en Afrique du Sud pourrait bien en être un exemple.
Ces gisements se sont constitués au début de l’histoire
de la Terre, dans des conditions atmosphériques qui pourraient avoir
favorisé une activité microbienne continentale plus efficace
et sur une plus grande échelle que dans les conditions actuelles.
Cependant, les formes bactériogéniques aurifères peuvent
être imitées dans leurs caractères les plus fins par
sa contrepartie inorganique ce qui en complique d’autant l’identification.
Il demeure cependant qu’on a maintenant des indications convaincantes
de l’importance clé du rôle des microorganismes sur la précipitation
et le comportement géochimique de l’or. Ces indications nous viennent
de résultats d’expérience en laboratoires visant à
simuler les formes naturelles des minéralisations aurifères
et à étudier les phénomènes de l’absorption
des métaux, les affinités de l’or et les caractéristiques
de microbes particuliers.
NSERC Funding of Earth Sciences Research in Canadian Universities:
Current Status and Opportunities
Jeremy Hall
Issues Director,
Canadian Geoscience Council
Department of Earth Sciences
Memorial University of Newfoundland
St. John’s, Newfoundland A1B 3X5
jhall@waves.esd.mun.ca
SUMMARY
This article outlines current funding of geoscience research by the
Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC), and
opportunities for enhancing researchers' access to its programs, especially
the University-Industry Program.
RÉSUMÉ
Le présent article présente les grandes lignes de
l’état actuel du soutien financier accordé par le Conseil
de recherches en sciences naturelles et génie du Canada dans le
domaine des sciences de la Terre, ainsi que les moyens mis en oeuvre visant
à faciliter aux chercheurs l’accès à ses programmes
et en particulier à son programme de partenariat industrie-université.
Earth Science Research for the 21st Century: A Theme for the GeoCanada
2000 Meeting.
Actions on Collaboration, NSERC Reallocation and New Megaprojects
Stephen Calvert
Director, Earth, Ocean
and Atmospheric Sciences Division
Royal Society of Canada
Department of Earth and Ocean Sciences
University of British Columbia
6339 Stores Road
Vancouver, British Columbia V6T 1Z4
calvert@eos.ubc.ca
Jeremy Hall
Issues Director
Canadian Geoscience Council
Department of Earth Sciences
Memorial University of Newfoundland
St. John’s, Newfoundland A1B 3X5
jhall@waves.esd.mun.ca
Larry Mayer
Group Chair, NSERC Research Grants Earth Sciences Committees
Department of Geodesy and Geomatics Engineering
University of New Brunswick
P.O. Box 4400
Fredericton, New Brunswick E3B 5A3
larry@omg.unb.ca
SUMMARY
A vigorous, high-quality earth science research community in Canada
brings two rewards: great new concepts and tools for Canadians working
in the resource and environmental sectors; and bright, energetic recruits
to the profession that, in many disciplines, will be desperately needed
when many of our present community retire in the next 15 years. It is time
for a new era of collaboration; it is time to respond constructively to
the damaging cutbacks of NSERC Research Grants support of the earth sciences;
and it is time to propound new large scale collaborative projects that
catch the imagination of Canadians. In this article, we describe actions
that are being taken now towards these goals, and we invite your participation
in this venture, not least during the multi-society festival of the GeoCanada
2000 meeting.
RÉSUMÉ
Une communauté géoscientique canadienne saine et
active comporte deux types de retombées : la découverte de
nouveaux concepts et l’élaboration d’outils nouveaux pour les travailleurs
canadiens des secteurs des ressources minérales et de l’environnement
et, la formation d’une relève jeune et brillante dont plusieurs
disciplines auront grand besoin dans 15 ans alors que ceux d’au-jourd’hui
prendront leur retraite. C’est maintenant l’heure de se serrer les coudes;
il faut reconstruire après l’ère des douloureuses coupures
des subventions du CRSNG dans les sciences de la Terre; il faut mettre
de l’avant de nouveaux projets rassembleurs à grande échelle
et qui en appelle à l’imaginaire des Canadiens. Dans le présent
article, nous présentons les efforts en cours pour atteindre ces
objectifs et nous vous invitons à vous y joindre, en particulier
lors de la réunion GéoCanada 2000 qui rassemblera plusieurs
sociétés.
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