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Geoscience Canada Volume 27 Number 2
Summaries / Résumés
Proterozoic structural highs beneath the
Mackenzie Mountains, northwest Canada, discovered with filtered potential
field and seismic data
Frederick A. Cook
Department of Geology and Geophysics
University of Calgary
Calgary, Alberta T2N 1N4
SUMMARY
A linear belt of Mesoproterozoic (ca. 1.6 Ga) structural highs, some
with more than 6-7 km of subsurface relief, underlies the Mackenzie Mountains
in northwestern Canada over a distance of at least 1000 km from southeast
to northwest. The trend is visible on isostatic gravity data that were
bandpass filtered to wavelengths appropriate for intracrustal features,
and on seismic reflection profiles that have images of buried Proterozoic
anticlines associated with the gravity highs. The combination of
filtered potential field data tied to seismic images of subsurface structure
in key areas provides a powerful method to map intracrustal structures
at long distances away from cross-sectional profiles.
RÉSUMÉ
Une bande linéaire de hauts structuraux du Protérozoïque
moyen (ca. 1,6 Ga) est visible sous les monts Mackensie, dans le nord-ouest
du Canada, et s’étale sur une distance d’au moins 1 000 km, selon
une direction sud-est-nord-ouest; certains de ces hauts dépassant
les six à sept km de dénivelé en subsurface. Cette
bande linéaire ressort sur le tracé des données gravimétriques
isostatique filtrées aux longueurs d’onde correspondant aux éléments
intracrustaux, ainsi que sur les profils de réflexion sismique qui
donnent des images d’anticlinaux protérozoïques souterrains
associés aux hauts gravimétriques. La combinaison de données
filtrées de champs de potentiel, et d’images sismiques des structures
de subsurface en des endroits clé constitue une méthode très
puissante permettant de dresser la carte de structures intracrustales situées
à de grandes distance des profils de coupes.
Geology and Wine 2. A geological foundation for
terroirs and potential
sub-appellations of Niagara Peninsula wines, Ontario, Canada
Simon J. Haynes
Department of Earth Sciences
Brock University
St. Catharines, Ontario L2S 3A1
Simon@craton.geol.brocku.ca
SUMMARY
All of the vineyards in Niagara are planted on soils derived from a
variety of Late Pleistocene to Early Holocene, subglacial and proglacial
sediments. These were deposited during a series of Late Wisconsinan continental
ice advances and retreats, on a landscape that had been carved into the
Paleozoic bedrock by this and earlier Quaternary glaciations to form the
several landforms that exist above, on, and below the cuesta of the Niagara
Escarpment. This paper proposes that the existing delineation of grape
viticultural areas, by climate zone, be considerably modified by the recognition
that it is the significant differences in the geology that control distinction
of terroirs and sub-appellations based on variation of landform physiography,
soil types, and groundwater flow conditions. From considerations of
these geological and climatic differences, in combination with wine profiles
distinguished by JL. Groux, winemaker at Hillebrand Estates, the Niagara
Peninsula Designated Viticultural Area can be divided into at least eight
sub-appellations.
RÉSUMÉ
Tous les vignobles de la région du Niagara croissent dans
des sols issus d’une variété de sédiments sous-glaciaux
et pro-glaciaux de la fin du Pléistocène et du début
de l’Holocène. Ces sédiments ont été déposés
lors d’avancées et de retraits glaciaires wisconsiniens sur un substratum
de couches ordoviciennes sculptées par l’action de glaciations qui
ont précédées et qui ont laisser les nombreuses formes
de relief que l’on peut voir sur et de part et d’autre de la cuesta de
l’escarpement du Niagara. Dans le présent article, nous proposons
que la délimitation actuelle des diverses zones viticoles par zone
climatique soit révisée en profondeur afin de tenir compte
de variations significatives de nature géologique et qui déterminent
les différents terroirs et sous-appellations en fonction de la physiographie
du paysage, des types de sol et des paramètres de l’écoulement
hydrique. En combinant de telles considérations géologiques
et climatiques aux différents profils viticoles établis
par J.L. Groulx, viticulteur au domaine Hillebrand, la région viticole
du Niagara pourrait être subdivisée en huit sous-divisions
au moins.
The Early Peat Industry in Canada, 1864-1945
Barry G. Warner
Wetlands Research Centre
University of Waterloo
Waterloo, Ontario N2L 3G1
bwarner@watserv1.uwaterloo.ca
Pierre Buteau
Minéraux Industriels et Assistance à l’exploration
Ministère des Ressources naturelles
5700 4e Ave., Ouest, bureau A-206
Charlesbourg, Québec G1H 6R1
pierre.buteau@mrn.gouv.qc.ca
SUMMARY
Canada is one of the leading peat-producing countries in the world
although this was not always so. Commerical peat operations began in Quebec
in 1864. Early attempts to commercialize fuel peat failed by the 1880s.
Renewed interest in fuel peat resumed in the 1890s, mostly in Ontario and
Quebec. After World War I the federal government assisted by purchasing
a commercial peat plant at Alfred, Ontario. Between the wars, the industry
began to move away from fuel peat production to new production of horticultural
peat and other peat-based products, a trend that was greatly accelerated
during and after World War II. Indeed, World War II was a major
turning point for the industry. European peat exports to the large
American market were no longer economically viable, thereby creating new
market opportunities for Canada. Although the industry largely began in
Ontario and Quebec, British Columbia was one of the largest peat-producing
regions in the world for a brief period following World War II. Today,
commercial operations are virtually non-existent in Ontario and British
Columbia. Quebec, New Brunswick, Manitoba and Alberta are the primary peat-producing
regions of the country. Despite early difficulties, Canada’s peat industry
has become a vibrant and important industry, nationally and internationally.
RÉSUMÉ
Bien q’il n’en fut pas toujours ainsi, le Canada est maintenant
l’un des plus importants producteurs de tourbe au monde, la production
commerciale ayant débuté au Québec en 1864. Les premières
tentatives d’exploitation de la tourbe comme combustible ont échoué
dans les années 1880 mais, on s’y est de nouveau intéressé
dans les années 1890, surtout en Ontario et au Québec. Après
la première guerre mondiale, le Canada a soutenu le développement
de cette industrie en se portant acquéreur d’une exploitation située
à Alfred en Ontario. Entre les deux grandes guerres, l’industrie
a progressivement délaissé la production de tourbe combustible
pour s’intéresser de plus en plus à des produits d’utilité
horticole et autre, tendance qui s’est grandement accélérée
pendant et après la seconde grande guerre. La deuxième grande
guerre a vraiment constitué un point tournant pour cette industrie
lorsque l’exportation de tourbe à partir de l’Europe vers le vaste
marché américain s’étant tarie, tout ce marché
s’est alors ouvert à l’industrie canadienne de la tourbe. Bien que
cette industrie se soit surtout développée en Ontario et
au Québec initialement, la Colombie Britannique fut l’une
des plus importantes régions productrices de tourbe pendant une
courte période après la fin de la deuxième grande
guerre. De nos jours, il n’existe pratiquement plus aucune activité
d’exploitation commerciale en Ontario et en Colombie-Britannique. Le Québec,
le Nouveau-Brunswick, le Manitoba et l’Alberta sont les principales régions
productrices du pays. En dépit de ses difficultés initiales,
l’industrie canadienne de la tourbe est devenue l’une des plus vigoureuse
industrie tant sur le plan national qu’international.
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