Geoscience Canada Volume 28 Number 3
Summaries / Résumés
The
United States of America: A Cornerstone of the World Gem
Diamond Industry in the 20th Century
A.A. Levinson and F.A. Cook
Department of Geology and Geophysics
University of Calgary
Calgary, Alberta T2N 1N4
levinson@geo.ucalgary.ca
cook@litho.ucalgary.ca
SUMMARY
Throughout the 20th century, the United States has been the primary
consumer of gem-quality diamonds. From the early 1900s to 1975, it consumed
at least 50% of the world’s diamond supply by both weight and value; from
the late 1970s to 1999, its proportion of world consumption varied from
about 40-67% by weight and about 28-48% by retail jewellery value. Japan
is the only other country to qualify as a major consumer of gem diamonds
in the 20th century and this has occurred only since 1972. As we enter
the 21st century, gem diamond consumption continues its historic pattern
of extreme reliance on the buying habits of one nation, i.e., the United
States.
RÉSUMÉ
Durant tout le 20e siècle, les États-Unis d’Amérique
ont été le premier consommateur de diamant de joaillerie.
De 1900 à 1975, ce pays a utilisé au moins 50 % de la production
mondiale, tant en poids qu’en valeur; de 1970 à 1999, sa part de
la consommation mondiale de bijou a fluctuée de 40 à
67 % en poids, et de 28 à 48 % en valeur au détail. Le Japon
est le seul autre pays qui peut être qualifié de consommateur
important de diamant de joaillerie au 20e siècle, mais seulement
depuis 1972. Depuis le début du 21e siècle, la consommation
de diamant de joaillerie continue d’afficher un profil historique d’extrême
dépendance des habitudes de consommation d’un unique pays, i.e.,
les États-Unis d’Amérique.
Prospecting and Exploration Through the Ages:
Enduring Fundamentals but Changing Technologies
Richard W. Hutchinson
Charles F. Fogarty Professor (Emeritus) of Economic Geology
Department of Geology and Geological Engineering
Colorado School of Mines
Golden, Colorado 80401-1887
RWHandBMH@aol.com
SUMMARY
The fundamentals that drive prospecting and exploration, i.e., the
search for useful mineral materials by investigating observed abnormalities,
have not changed significantly through the millennia. The variety of minerals
sought and the approaches used in the search, however, have increased exponentially,
especially in the last century, owing to advances in many fields of science
and technology, all accompanying immense growth, diversification, global
expansion, and integration of the world’s mineral industry. The focus of
these activities has shifted continually and progressively westward from
Mesopotamia through the Mediterranean basin and northwestern Europe to
the Americas, then southward to Africa and Australia, but always toward
little-explored or unexplored regions. Significantly, the focus of world
political influence has accompanied this westward shift through time. Mineral
wealth, derived through prospecting and exploration, is an essential basis
of modern living standards and global power, an overlooked, ignored, or
even forgotten relationship that merits careful reconsideration by today’s
public, idealists, and politicians.
RÉSUMÉ
Les principes fondamentaux régissant la prospection et l’exploration,
i.e., la quête de minéraux utiles par l’étude d’anomalies,
n’ont pas changé notablement au cours du dernier millénaire.
Cependant, et la variété des minéraux recherchés
et les approches adoptées se sont multipliés de manière
exponentielle, particulièrement au cours du dernier siècle,
suite aux développements scientifiques et technologiques
dans plusieurs domaines, ces derniers entraînant des vagues immenses
de développements, de diversifications, d’expansion globale et d’intégration
de l’industrie minérale mondiale. L’intérêt de ces
activités d’exploration s’est continuellement et progressivement
déplacé d’Est en Ouest, passant de la Mésopotamie
au bassin de la Méditerranée et au nord-est de l’Europe vers
les Amériques, puis vers le sud, vers l’Afrique et l’Australie,
toujours vers des régions peu ou pas explorées.
Fait intéressant, historiquement, les préoccupations politiques
mondiales ont suivi ce même parcours vers l’Ouest. La richesse minérale
découlant de la prospection et de l’exploration constitue une assise
essentielle des niveaux de vie modernes et des pouvoirs globaux - relation
de cause à effet qui est trop souvent négligée,
ignorée ou même oubliée par le grand public, les idéalistes
et les politiciens.
Plants, a Yardstick
for Measuring the Environmental Consequences of
the Cretaceous-Tertiary Boundary Event
A.R. Sweet
Geological Survey of Canada, Calgary
3303 33 Street N.W.
Calgary, Alberta T2L 2A7
asweet@nrcan.gc.ca
SUMMARY
Reactions registered by plant communities to the Cretaceous-Tertiary
(K-T) boundary cometary impact event include extinctions, killing events,
shifts in the relative number and abundances of taxa, and, for some taxa,
an apparent insensitivity to imposed stresses. All these provide yardsticks
to measure the extent of impact-generated environmental perturbations:
extinctions by their magnitude and selectiveness, killing events by their
geographic extent, and the survivors by their varying sensitivities to
the boundary event as reflected in trends in their relative abundances
and distribution. Information has been assembled from localities in western
Canada and Montana that suggests: most plant extinctions involved what
were likely zoophilous (animal-pollinated) angiosperms; understory vegetation
may have survived the event; there was extensive destruction of the forest
canopy on a continental scale; and there was a variable response to the
K-T boundary event by what were likely wind-pollinated angiosperms.
RÉSUMÉ
Les répercussions sur les peuplements de végétaux
enregistrées dans les couches rocheuses lors de l’impact météoritique
de la limite Crétacé-Tertiaire (K-T) vont de l’extinction
d’espèces, à l’annihilation de masse, aux fluctuations dans
l’abondance relative des taxons et, pour certains taxons, à l’apparente
insensibilité face aux contraintes ambiantes. Autant de façon
de mesurer l’étendue des répercussions des perturbations
environnementales engendrées par des impacts : les extinctions
d’espèces, par leurs étendues et leurs sélectivités,
les annihilations de masse par leurs étendues géographiques
et, les survivants, par la variation de leur sensibilité
spécifique à l’événement limite, tel qu’il
est reflété dans leur tendance, leur abondance et leur distribution
relatives. Des données recueillies dans différentes localités
de l’Ouest canadien et de l’état du Montana indiquent que la plupart
des extinctions de végétaux ont affecté des espèces
d’angiospermes probablement zoophiles (pollinisés par des animaux);
que les espèces du sous-étage forestier ont pu survivre à
l’événement; qu’il y aurait eu destruction massive du couvert
forestier à l’échelle du continent, et; que les réactions
à l’événement de la limite K-T des angiospermes
pollinisés par le vent ont été variées.
Geology and Wine 4.
The Origin and Odyssey of Terroir
James E. Wilson1
4248 South Hudson Parkway
Englewood, Colorado 80110 USA
SUMMARY
As a wine term terroir dates from the glorious years of 14th century
wine-making in Burgundy, France. The term was first applied to certain
top-quality wine-producing properties along the Côte d’Or, Burgundy.
Outside France terroir is being applied more loosely, to properties producing
less than top-quality wines, not the original purpose of the term. Terroir
recognizes many of the physical elements of wine-making, including good
drainage, soil structure, nature of clays, and the existence and interaction
of chemical compounds such as calcium carbonate, iron, magnesium, and others
in an almost mysterious alchemy in the wine-growing process. Although the
physical and chemical interactions that affect the growing of wine are
not well understood, the spread of the term terroir is encouraging better
use of geology, soil, climate, and culture in producing better wines.
RÉSUMÉ
Dans son acception vinicole, le mot terroir date des années
glorieuses de la culture du vin au 14e siècle, le long de la côte
d’Or de Bourgogne en France. Ce terme a d’abord été utilisé
pour désigner certaines propriétés vinicoles essentielles
à production des meilleurs vins de la côte d’Or de Bourgogne.
Hors France, le mot terroir est utilisé plus librement et pour des
vins de qualité moindre que supérieure, contrairement
à l’intention originale. Le mot terroir implique l’existence de
nombreux facteurs physiques dans la production du vin, dont un bon
drainage, une structure de sol, la nature des argiles, et l’existence de
composés chimiques tels le carbonate de calcium, le fer, le magnésium,
etc., qui interagissent selon un procédé extrêmement
complexe. Bien que les interactions physiques et chimiques de la production
de vin ne soient pas bien comprises, l’usage du mot terroir pousse à
un meilleur usage des connaissances géologiques, pédologiques,
climatiques et des pratiques culturales dans la production vinicole.
Earth Science Education 4.
Geoliteracy Canada, A National Geoscience Education Initiative
John J. Clague
Department of Earth Sciences
Simon Fraser University
Burnaby, British Columbia V5A 1S6
phone: (604) 291-4924
fax: (604) 291-4198
jclague@sfu.ca
Robert J.W. Turner
Geological Survey of Canada
101 - 605 Robson Street
Vancouver, British Columbia V6B 5J3
Jennifer Bates
Geological Survey of Canada
P.O. Box 1006, 1 Challenger Drive Dartmouth, Nova Scotia B2Y
4A2
Fran Haidl
Saskatchewan Energy and Mines
201 Dewdney Avenue East
Regina, Saskatchewan S4N 4G3
Alan V. Morgan
Department of Earth Sciences
University of Waterloo
Waterloo, Ontario N2L 3G1
Christy Vodden
Geological Survey of Canada
601 Booth Street
Ottawa, Ontario K1A OE8
SUMMARY
Earth scientists are collectively responsible for ensuring that geoscience
knowledge is incorporated into decisions about land use in Canada. The
future of our discipline depends to a considerable extent on an educated
public that realizes the value of earth science information. The vitality
of earth sciences also depends on our ability to convince bright students
to enter our profession. In this paper, we propose an initiative in geoscience
education, Geoliteracy Canada, based on expanded delivery of, and
better linkages among, four national programs and an upcoming international
conference. The programs that underpin this initiative are EdGEO, EarthNet,
WAT ON EARTH, and Geoscape Canada. These national programs are linked,
in turn, to the many local and regional geoscience education enterprises
across the country. The Canadian Geoscience Education Network, the
education committee of the Canadian Geoscience Council (CGC), will provide
national co-ordination of the initiative.
RÉSUMÉ
C’est la responsabilité de tous et chacun des géoscientiques
de faire en sorte que les connaissances géoscientifiques soient
prises en compte lors de toute décision concernant l’utilisation
des terres du Canada. L’avenir de notre discipline dépend en grande
partie des perceptions d’une population consciente de la portée
des informations géoscientifiques. La vitalité des sciences
de la Terre dépend aussi de notre capacité à attirer
les meilleurs étudiants dans notre profession. Dans le présent
article, nous proposons un projet d’éducation en géoscience,
« Géolittératie Canada », visant à
accroître les activités et les interrelations entre quatre
programmes nationaux et une prochaine conférence internationale.
Les programmes formant l’assise de ce projet sont Edgeo, GéoNet,
WAT ON EARTH, et Géopanorama du Canada. Ces programmes nationaux
sont eux-mêmes rattachés à de nombreux projets géoéducatifs
locaux et régionaux à travers le pays. Le Canadian Geoscience
Education Network (Réseau canadien d’éducation géoscientifique),
le comité d’éducation du Conseil géoscientifique canadien
(CGC), assurera la coordination nationale de cette initiative.
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